vendredi 2 novembre 2007
Lutte mécanique contre les poux !
Allez, un petit article très court et concrêt pour changer un peu de
nos débats d'idée... mais qui pourra sauver quelques têtes blondes ou
brunes envahies par les poux, ces terreurs des écoles.
Réjouissez-vous,
vous n'aurez plus à empoisonner vos enfants, ni vous-même d'ailleurs !
Il existe désormais (enfin, ça fait peut-être longtemps, mais je viens
de le découvrir) un peigne à poux révolutionnaire, qui débusque aussi
les lentes et les tue. Il s'appelle Assy 2000, je l'ai trouvé à 15€
dans ma pharmacie. Personnellement, j'en suis satisfaite!
lundi 29 octobre 2007
Monodiète
Cela fait longtemps, longtemps que j'ai envie de faire un jeûne. Jusqu'à présent, les circonstances favorables ne s'étaient pas présentées: cela fait cinq ans que je suis enceinte ou que j'allaite, deux des rares contre-indications majeures au jeûne. Alors, en attendant, j'ai décidé de faire une monodiète dans le but de me détoxiquer.
« La détoxication permet à votre corps de se renouveler, de se recharger et ainsi de régénérer votre système digestif surchargé, votre foie, vos reins et autres organes vitaux, renforçant par là même votre immunité. La détoxication agit aussi au niveau émotionnel en éliminant stress, anxiété, colère, mauvaise opinion de soi-même ». (vivre sans toxine, Marie Farquharson). Ça me semblait tentant comme programme.
Les mono diètes, tout comme les jeûnes, peuvent durer de une journée à plusieurs semaines. On choisit un aliment, soit un fruit ou un légume (pomme, raisin, poires, carottes, concombre, etc) soit au choix riz complet, sarrasin, millet ou pomme de terre. Et on ne consomme que cet aliment.
J'ai commencé par une seule journée, et j'ai « mangé des pommes ». J'ai fait cela la semaine dernière.
Deux pommes au petit déjeuner, une à dix heures, deux pommes à midi, une grosse compote au goûter... Au moment du repas du soir, j'étais tellement fatiguée de manger des pommes, je ne pouvais plus imaginer d'en avaler une bouchée de plus, alors je n'ai rien mangé. J'ai passé une nuit excellente et me suis réveillée fraîche comme une rose en n'ayant absolument pas faim, à ma très grande surprise. Du coup, au lieu d'attaquer un solide petit déjeuner comme j'avais pensé le faire, j'ai attendu le repas de midi pour recommencer tranquillement par.... une autre pomme qui me faisait de l'oeil! J'ai eu le sentiment d'être pleine d'énergie, ces deux jours là. J'ai recommencé à manger légèrement le deuxième jour après la pomme du midi, à ma faim... Depuis, je me rends compte que manger véritablement à ma faim, c'est manger au moins un tiers de moins que ce que je consomme habituellement!!!
L'expérience m'a tellement plu que la semaine prochaine j'ai prévu un jeûne de deux jours: une amie ayant accepté de garder mes enfants pendant cette période. En effet, je ne me vois pas jeûner tout en faisant à manger pour les autres, j'aime trop manger et la tentation serait trop forte !
Cette toute petite expérience m'a bien permis de prendre conscience dans mon corps de choses que je savais déjà avec ma tête. A savoir que je mange pour bien d'autres raisons que la faim. Je mange parce que je suis gourmande. (Si j'avais une alimentation beaucoup plus monotone, je mangerais probablement beaucoup moins). Je mange par ennui. Je mange parce que c'est une activité sociale, un moment agréable pour moi, où je me retrouve avec ma famille ou mes amis. Je mange quand je stresse. Je mange quand j'ai peur. Et surtout, je mange quand je suis frustrée... Ça compense... mal. Et aussi, je mange par peur de manquer. Et pour ne pas perdre ! (Je finis toujours non seulement mon assiette, mais aussi celles de mes enfants. De constater que cette nourriture ne me servait à rien, c'est à dire qu'elle était aussi perdue si je la mangeais alors que je n'avais plus faim que si je la jetais, commence à me faire réfléchir! Surtout que souvent, il suffirait de la remettre au frigo pour faire un frichti pour le repas suivant avec...)
Bref, j'ai l'impression que cette toute petite journée m'a fait le plus grand bien et j'attends avec impatience mes deux jours de jeûne dont je vous donnerai des nouvelles s'il y a quelque chose d'intéressant à en dire !
samedi 30 juin 2007
Vaccins
Nous avions déjà, il y a longtemps, abordé un tout petit peu le thème des vaccins avec cette question délicate: faut-il, ou pas, vacciner ses enfants...(là)
Voici un complèment d'information qui fait froid dans le dos... (ici) (trouvé sur le site "Faisons avancer les choses". Des chercheurs ont fait le lien entre le mercure contenu dans certains vaccins et... l'autisme. Rien que ça...
Je vous laisse méditer sur le pouvoir des labos... et leurs envies de sauver le monde !
Vous pouvez aussi, mais ça va continuer à vous déprimer (quoique, il y est indiqué aussi une façon de lutter!) lire ce texte (trouvé sur le même site)... qui vous explique les dangers des vaccins, ce que certains savent et d'autres refusent de savoir...
Un peu long tout ça, mais fort intéressant à mon avis
jeudi 31 août 2006
Alternative aux serviettes hygiéniques
Pour répondre à une question postée en commentaire… (J’ai oublié par
qui, désolée) : oui, il existe des alternatives aux serviettes
hygiéniques.
- des serviettes hygiéniques biodégradables et jetables il
me semble (à vérifier, je n’en ai jamais acheté)
- des « protections féminines coton » donc lavables
- des éponges naturelles ou tampons périodiques végétaux (qui se
réutilisent je crois)
- d’autre part, il existe un petit truc génial, qui s’appelle « the
keeper » ou « Mooncup » et qui est une petite coupelle en caoutchouc
naturel ou en silicone qui se glisse dans le vagin et qui recueille le
sang. On le vide dans les toilettes quand c’est plein, on le rince (ou
pas, si ce n’est pas possible là où on est) et on le remet. Non
seulement ce truc est durable mais en plus il se porte deux fois plus
longtemps qu’un tampon (si vous devez changer vos tampons toutes les 4
heures, alors vous pourrez garder votre keeper 8 heures sans risque de
débordement ! Une fois bien installé on ne le sent absolument pas et il
n’y a, contrairement aux tampons, aucun risque d’infection. En plus, on
ne risque pas non plus d’en manquer au moment crucial !!! Il a deux
tailles : une pour les femmes n’ayant pas eu d’enfant et une pour
celles qui ont déjà accouché. Je l’utilise personnellement depuis 3 ans
et en suis très contente. Je crois bien que Cherry Plum en a un aussi,
non ?
Et où on trouve tout ça ? Sur internet… J’avais acheté mon keeper chez ActeSanté, vous y trouverez aussi les éponges et les serviettes en coton.
lundi 10 avril 2006
Rubéole.
Petit complément pour le chapitre vaccination.
La rubéole est une maladie absolument bénigne dans l’immense majorité
des cas, le principal danger concernant la femme enceinte (risque de
malformation du fœtus). Avant les vaccinations, 90% des femmes étaient
immunisées une fois adulte.
Maintenant, la vaccination n’assurant pas
une protection durable, le nombre de femme enceinte attrapant cette
maladie augmente au lieu de diminuer. A mon avis, il n’y a aucun
intérêt à vacciner les enfants, à fortiori les garçons. Le mieux est,
pour les jeunes femmes, de faire un test à leur majorité et
éventuellement de se faire vacciner à ce moment-là si elles ne sont pas
immunisées…
mardi 4 avril 2006
Vacciner or not vacciner
On
me demande un article sur les vaccins… Je veux bien essayer, mais tout d’abord,
deux mises en garde :
1) je ne suis pas
médecin, et ce que je vais dire n’engage que moi…
2) en matière de
santé encore plus qu’ailleurs, la peur guide nos décisions : il s’agit
alors de savoir ce qui fait le plus peur…
Ceci
étant dit, voilà quelques petites choses que j’ai à dire sur les vaccins.
- On vaccine beaucoup plus en France que dans
tous les autres pays d’Europe. La présence d’un grand laboratoire qui fait son
beurre sur les vaccins explique sans doute cela. Même si on est pour la
vaccination, on peut probablement se vacciner moins.
- On vaccine les enfants beaucoup trop tôt à
mon avis. Un enfant qui ne va pas en collectivité peut attendre avant qu’on lui
injecte des microbes dans le corps. Même chose pour l’hépatite B par exemple,
transmissible principalement par voie sexuelle : quel intérêt de vacciner
les enfants ?
Les
gens en France, se vaccinent pour deux raisons : parce que c’est
obligatoire… et pour se protéger. La question à se poser à mon avis, dès lors
qu’on aborde le sujet est la suivante : de quoi veut-on se protéger en se
vaccinant ? Des microbes ? Non. Nous avons plus de microbes dans
l’estomac que de cellules dans le corps. Des maladies ? D’accord, mais à
quel risque ? Je veux dire : dans un monde où tout a sa raison
d’être, peut-on imaginer que les maladies ne servent à rien qu’à nous
embêter ? Olivier Soulier (et de nombreux autres) nous rappelle que chaque
maladie a sa raison et nous informe sur un ou des éléments très importants que
nous sommes en train de négliger. Prenez la douleur par exemple, elle est
indispensable à notre survie. Si nous ne sentions pas la douleur de la brûlure
en mettant la main dans le feu nous pourrions perdre un bras sans même nous en
rendre compte. Quand le corps tombe malade, il est en train de nous rappeler à
l’ordre : nous avons négligé un de nos besoins fondamentaux, que ce soit
une alimentation désordonnée, un manque de repos, trop peu d’exercice... Les
vaccins viendraient alors cacher ces informations… si tant est qu’ils soient
efficaces à 100 % ce qui est loin d’être le cas. « La maladie a un sens et
en plus il est positif » (Olivier Soulier)
Par
exemple, on sait maintenant que les maladies infantiles sont indispensables au
petit d’homme pour qu’il puisse former son immunité. Mais souvent, on coupe
l’infection… et la maturation Les enfants qui ne peuvent pas passer par là
deviennent allergiques, leur système immunitaire devant bien travailler à
quelque chose… donc, à mon avis, pas de vaccin du tout pour toutes les maladies
infantiles bénignes… d’autant que les vaccins, contrairement à la « vraie
maladie » ont une durée de protection limitée… et si ces maladies
(oreillons, rougeole etc) sont bénignes dans l’enfance, à l’âge où on est censé
les attraper, elles sont rudement plus embêtantes à l’âge adulte…
« En
dehors des groupes et milieux exposés, les avantages des vaccins diminuent et
les inconvénients augmentent si le risque de contracter la maladie est
faible ».
Donc
la question des vaccinations est celle du rapport bénéfice-risque… Autrement
dit : est-il, pour telle ou telle maladie, plus dangereux de se faire
vacciner que de ne pas se faire vacciner ? Parce que oui, se faire
vacciner EST dangereux. Et les dangers varient en fonction des vaccins et des
ingrédients entrant dans leur composition. Parmi ces ingrédients (qui devaient
être interdits et le sont peut-être à l’heure qu’il est, je ne suis pas assez
au courant) on trouve le mercure et l’aluminium. Ce sont des produits très
toxiques qui étaient admis parce qu’en très faibles doses. Mais on ne se
vaccine jamais qu’une seule fois… du coup, les doses s’additionnent ! Il y
a des accidents assez nombreux aussi dont vous pourrez trouver la liste et les
raisons en faisant quelques recherches sur Internet ou en lisant l’excellent
hors série de « l’impatient, alternative santé » sur « le guide des
vaccinations ». Je ne peux pas vous la donner en raison de sa longueur et
sachant que selon les vaccins les risques changent… (juste quelques exemple
plus loin, pour quelques vaccins)
L’autre
question ; corollaire immédiat de celle-ci : les vaccins sont-ils
efficaces ? Là, même chose, cela dépend des vaccins. Beaucoup s’accordent
à dire par exemple que le vaccin contre la tuberculose (BCG) est inefficace.
Les meilleurs vaccins seraient efficaces à 80 ou 90%. Mais on a vu des
épidémies se développer dans des populations vaccinées … (Par exemple, en novembre 1992 dans le
Massachusetts (USA) éclatait une épidémie de coqueluche chez des adultes et des
adolescents, tous correctement vaccinés)…
Vous
me direz, des maladies ont presque disparu depuis les campagnes massives de
vaccination… sauf que non. Elles ont presque disparu depuis les immenses
progrès en matières d’hygiène, d’alimentation etc.
Alors,
on fait quoi ?
…
Mon
avis sur quelques vaccins :
- BCG et Tuberculose : de nombreux
médecins hésitent à faire ce vaccin, pourtant obligatoire. Le vaccin protège
mal, en plus, si vous attrapez la maladie quand même, on ne pensera pas tout de
suite à chercher de ce coté-là car vous serez vaccinés… c’est aussi l’un des
vaccins qui a le plus d’effets secondaires néfastes. Les catégories à risque
sont les suivantes : toxicomanes, alcooliques, tabagiques, anciens
mineurs, migrants arrivés récemment de pays à fort taux de tuberculose,
personnes vivant au contact d’un sujet infecté, sujets immunodéprimés et
notamment séropositifs au VIH. (Cf l’impatient). Je cite encore : « on
sait depuis trente ans que les campagnes de vaccinations par le BCG et les
soins des effets secondaires de ce vaccin sont plus coûteux que les soins
nécessités par les quelque cas de tuberculose supplémentaires qui
surviendraient en l’absence de vaccination. » Parmi les effets secondaires :
otites, bécégites, méningites tuberculeuses… Autre chose à savoir : on ne
peut pas vérifier si le vaccin a été injecté ou pas, certaines personnes ne
réagissant pas…
- Tétanos : beaucoup de gens réticent
envers les vaccins font tout de même le tétanos en raison de la gravité
de la maladie. Il faut savoir tout de même qu’elle ne touche quasi
exclusivement que les personnes âgées.
- Pour la polio, j’ai lu que les derniers cas
de polio en France étaient tous vaccinés… mais je ne retrouve plus mes sources.
Le vaccin injectable aurait moins de risque d’effets secondaires…
- Diphtérie, dernier vaccin obligatoire… L’infection,
le plus souvent sans symptômes, touche principalement les jeunes enfants (entre
1 et 5 ans) et, avant la période de vaccination, 90% des adultes étaient naturellement
immunisés. Les formes aiguës sont soignées efficacement par antibiotiques… mais
il n’y a plus de diphtérie en France depuis 1989.
- Dans tous les cas, si vous décidez de faire
vacciner vos enfants, (vous l’êtes probablement déjà vous-même !) vaccinez
le plus tard possible, choisissez si possible des vaccins seuls (pas cinq
maladies à la fois, l’organisme, vous l’aurez peut-être remarqué, ne lutte
jamais contre cinq maladies à la fois !) et renseignez-vous plus avant.
Cet article n’est qu’une rapide introduction, il ne peut suffire pour se faire
un avis sur un thème aussi sensible.
Une
dernière chose importante à considérer : je cite « personne n’est
en mesure de prévoir les conséquences épidémiologiques à long terme de la généralisation
des vaccinations. N’y a-t-il pas un risque à bouleverser l’équilibre habituel
des microbes et maladies ? »
Bonne
question, qui restera ouverte !
