On me demande un article sur les vaccins… Je veux bien essayer, mais tout d’abord, deux mises en garde :

1) je ne suis pas médecin, et ce que je vais dire n’engage que moi…

2) en matière de santé encore plus qu’ailleurs, la peur guide nos décisions : il s’agit alors de savoir ce qui fait le plus peur…

Ceci étant dit, voilà quelques petites choses que j’ai à dire sur les vaccins.

- On vaccine beaucoup plus en France que dans tous les autres pays d’Europe. La présence d’un grand laboratoire qui fait son beurre sur les vaccins explique sans doute cela. Même si on est pour la vaccination, on peut probablement se vacciner moins.

- On vaccine les enfants beaucoup trop tôt à mon avis. Un enfant qui ne va pas en collectivité peut attendre avant qu’on lui injecte des microbes dans le corps. Même chose pour l’hépatite B par exemple, transmissible principalement par voie sexuelle : quel intérêt de vacciner les enfants ?

 

Les gens en France, se vaccinent pour deux raisons : parce que c’est obligatoire… et pour se protéger. La question à se poser à mon avis, dès lors qu’on aborde le sujet est la suivante : de quoi veut-on se protéger en se vaccinant ? Des microbes ? Non. Nous avons plus de microbes dans l’estomac que de cellules dans le corps. Des maladies ? D’accord, mais à quel risque ? Je veux dire : dans un monde où tout a sa raison d’être, peut-on imaginer que les maladies ne servent à rien qu’à nous embêter ? Olivier Soulier (et de nombreux autres) nous rappelle que chaque maladie a sa raison et nous informe sur un ou des éléments très importants que nous sommes en train de négliger. Prenez la douleur par exemple, elle est indispensable à notre survie. Si nous ne sentions pas la douleur de la brûlure en mettant la main dans le feu nous pourrions perdre un bras sans même nous en rendre compte. Quand le corps tombe malade, il est en train de nous rappeler à l’ordre : nous avons négligé un de nos besoins fondamentaux, que ce soit une alimentation désordonnée, un manque de repos, trop peu d’exercice... Les vaccins viendraient alors cacher ces informations… si tant est qu’ils soient efficaces à 100 % ce qui est loin d’être le cas. « La maladie a un sens et en plus il est positif » (Olivier Soulier)

Par exemple, on sait maintenant que les maladies infantiles sont indispensables au petit d’homme pour qu’il puisse former son immunité. Mais souvent, on coupe l’infection… et la maturation Les enfants qui ne peuvent pas passer par là deviennent allergiques, leur système immunitaire devant bien travailler à quelque chose… donc, à mon avis, pas de vaccin du tout pour toutes les maladies infantiles bénignes… d’autant que les vaccins, contrairement à la « vraie maladie » ont une durée de protection limitée… et si ces maladies (oreillons, rougeole etc) sont bénignes dans l’enfance, à l’âge où on est censé les attraper, elles sont rudement plus embêtantes à l’âge adulte…

 

« En dehors des groupes et milieux exposés, les avantages des vaccins diminuent et les inconvénients augmentent si le risque de contracter la maladie est faible ».

Donc la question des vaccinations est celle du rapport bénéfice-risque… Autrement dit : est-il, pour telle ou telle maladie, plus dangereux de se faire vacciner que de ne pas se faire vacciner ? Parce que oui, se faire vacciner EST dangereux. Et les dangers varient en fonction des vaccins et des ingrédients entrant dans leur composition. Parmi ces ingrédients (qui devaient être interdits et le sont peut-être à l’heure qu’il est, je ne suis pas assez au courant) on trouve le mercure et l’aluminium. Ce sont des produits très toxiques qui étaient admis parce qu’en très faibles doses. Mais on ne se vaccine jamais qu’une seule fois… du coup, les doses s’additionnent ! Il y a des accidents assez nombreux aussi dont vous pourrez trouver la liste et les raisons en faisant quelques recherches sur Internet ou en lisant l’excellent hors série de « l’impatient, alternative santé » sur « le guide des vaccinations ». Je ne peux pas vous la donner en raison de sa longueur et sachant que selon les vaccins les risques changent… (juste quelques exemple plus loin, pour quelques vaccins)

L’autre question ; corollaire immédiat de celle-ci : les vaccins sont-ils efficaces ? Là, même chose, cela dépend des vaccins. Beaucoup s’accordent à dire par exemple que le vaccin contre la tuberculose (BCG) est inefficace. Les meilleurs vaccins seraient efficaces à 80 ou 90%. Mais on a vu des épidémies se développer dans des populations vaccinées … (Par exemple, en novembre 1992 dans le Massachusetts (USA) éclatait une épidémie de coqueluche chez des adultes et des adolescents, tous correctement vaccinés)…

Vous me direz, des maladies ont presque disparu depuis les campagnes massives de vaccination… sauf que non. Elles ont presque disparu depuis les immenses progrès en matières d’hygiène, d’alimentation etc.

Alors, on fait quoi ?

Mon avis sur quelques vaccins :

- BCG et Tuberculose : de nombreux médecins hésitent à faire ce vaccin, pourtant obligatoire. Le vaccin protège mal, en plus, si vous attrapez la maladie quand même, on ne pensera pas tout de suite à chercher de ce coté-là car vous serez vaccinés… c’est aussi l’un des vaccins qui a le plus d’effets secondaires néfastes. Les catégories à risque sont les suivantes : toxicomanes, alcooliques, tabagiques, anciens mineurs, migrants arrivés récemment de pays à fort taux de tuberculose, personnes vivant au contact d’un sujet infecté, sujets immunodéprimés et notamment séropositifs au VIH. (Cf l’impatient). Je cite encore : « on sait depuis trente ans que les campagnes de vaccinations par le BCG et les soins des effets secondaires de ce vaccin sont plus coûteux que les soins nécessités par les quelque cas de tuberculose supplémentaires qui surviendraient en l’absence de vaccination. » Parmi les effets secondaires : otites, bécégites, méningites tuberculeuses… Autre chose à savoir : on ne peut pas vérifier si le vaccin a été injecté ou pas, certaines personnes ne réagissant pas…

- Tétanos : beaucoup de gens réticent envers les vaccins font tout de même le tétanos  en raison de la gravité de la maladie. Il faut savoir tout de même qu’elle ne touche quasi exclusivement que les personnes âgées.

- Pour la polio, j’ai lu que les derniers cas de polio en France étaient tous vaccinés… mais je ne retrouve plus mes sources. Le vaccin injectable aurait moins de risque d’effets secondaires…

- Diphtérie, dernier vaccin obligatoire… L’infection, le plus souvent sans symptômes, touche principalement les jeunes enfants (entre 1 et 5 ans) et, avant la période de vaccination, 90% des adultes étaient naturellement immunisés. Les formes aiguës sont soignées efficacement par antibiotiques… mais il n’y a plus de diphtérie en France depuis 1989.

- Dans tous les cas, si vous décidez de faire vacciner vos enfants, (vous l’êtes probablement déjà vous-même !) vaccinez le plus tard possible, choisissez si possible des vaccins seuls (pas cinq maladies à la fois, l’organisme, vous l’aurez peut-être remarqué, ne lutte jamais contre cinq maladies à la fois !) et renseignez-vous plus avant. Cet article n’est qu’une rapide introduction, il ne peut suffire pour se faire un avis sur un thème aussi sensible.

Une dernière chose importante à considérer : je cite « personne n’est en mesure de prévoir les conséquences épidémiologiques à long terme de la généralisation des vaccinations. N’y a-t-il pas un risque à bouleverser l’équilibre habituel des microbes et maladies ? »

Bonne question, qui restera ouverte !